Georges Deherme

Résumé

Georges Deherme,  La crise sociale

“ Qui donc, au nom de l’ordre précisément, enlèvera aux éléments de dissolution, aux parasites de la démocratie, le mensonge de leur étiquette de progrès et le monopole de la popularité ?
Vous, les libéraux, aux paroles onctueuses, aux gestes mesurés, qu’avez-vous fait pour éveiller et discipliner cette grande force sociale qui est dans le peuple ? Quand vous vous indignez, ce n’est pas contre la concussion, la corruption ni la tyrannie, mais contre une réforme sociale.
”
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Georges Deherme,  La crise sociale

“ Comment faire entendre à une masse abêtie par ses instituteurs, ceux de l’école, ceux de la presse, ceux de la réunion et ceux des Parlements, que s’agiter n’est pas toujours avancer ; changer, acquérir ; par contre, que préserver le patrimoine commun n’est pas rétrograder et que préférer un passé glorieux à un présent honteux n’est pas nécessairement enrayer la possibilité d’un avenir meilleur ? Comment lui faire entendre que « le vrai progrès n’est que le développement de l’ordre » ? ”
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Georges Deherme,  La crise sociale

“ C’est qu’une discipline y préside, et d’autant plus ferme qu’il y a plus de force en jeu. C’est aussi qu’une règle rigoureuse est appliquée à tous. Et c’est ce qui fait la liberté. Que des fous revendiquent la libre manœuvre, — cela viendra, — et il n’y aura plus de liberté pour l’ensemble. Chaque navire gênera les autres. Tout se heurtera. L’anarchie suscitera la tyrannie générale réciproque. ”
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