Antony Dessaix, Histoire des topins ou La lacustromanie… (1870)
“ Une écuelle, un topin, où chacun tour à tour Venait manger sa soupe une ou deux fois par jour. Nous portions la maison, car le pieu continue. - Où toute la famille aisément contenue Couchait sur une natte en branches de sapins, Et sur un oreiller fait en pommes de pins. Une lampe d'argile où fume la résine Suffit à ce taudis, l'éclairé et l'illumine. Eh bien, fouille le sol où notre pied se perd ; On n'y trouve à coup sûr ni de l'or ni du fer, Mais des vieux pots cassés, souvenirs de cet âge, Où vos aïeux faisaient le dur apprentissage De la vie. Allez donc, cherchez bien. ”
