Antony de Menou, Un Contemporain. Biographie de Pagès… (1857)
“ La première lecture ayant fait du bruit, on annonce une seconde. — La foule compacte consomme son gloria sur la paume de la main. Il y a dans l'air une odeur vague de conspiration... M. Pages (du Tarn) — toujours sa fille à la main, — se démenait comme un énergumène au milieu de ce tumulte. — La foule s'amoncelant comme les nuages condensés par les fougueux Aquilons (pardonne moi, ô Pages) ! la lecture devient impossible. Montons à l'estaminet, — non, — ici, — non, — au jardin, — non, — si, — non, silence ! ! ”
