Résumé

Antony de Menou Un Contemporain. Biographie de Pagès… (1857)

La première lecture ayant fait du bruit, on annonce une seconde. — La foule compacte consomme son gloria sur la paume de la main. Il y a dans l'air une odeur vague de conspiration...
M. Pages (du Tarn) — toujours sa fille à la main, — se démenait comme un énergumène au milieu de ce tumulte. — La foule s'amoncelant comme les nuages condensés par les fougueux Aquilons (pardonne moi, ô Pages) ! la lecture devient impossible.
Montons à l'estaminet, — non, — ici, — non, — au jardin, — non, — si, — non, silence ! !
Source : Gallica

Antony de Menou Un Contemporain. Biographie de Pagès… (1857)

Pagès seul reste debout ; — d'un geste approbateur, il encourage le jeune interprète de ses alexandrins, qui du reste déclamait, avec la conscience de l'artiste.
L'effet produit par la lecture fut tout le contraire de celui qu'on attendait. Chacun d'applaudir les vers suivants :
Je n'espère plus rien qu'un désespoir horrible ; Que m'importe la vie et même le trépas ? Quand je voudrais mourir le crime ne meurt pas. Que mes yeux soient de pleurs une source éternelle,
44 PAGES (DU TARN) .
Mais des pleurs c'est trop doux pour une criminelle
Source : Gallica

Antony de Menou Un Contemporain. Biographie de Pagès… (1857)

PAGES (DU TARN) . 33
Jusqu'ici tout va bien. Le style en est paisible : je dirai même que Mons Figaro est tancé vertement, — et c'est justice.
Quel redoublement, ô Pages (du Tarn) de cette maligne fièvre jaune. Las ! pourquoi ces funestes lignes, ô Pages !
« Quant à la nouvelle Phèdre, à la ma« nière dont vous l'attaquez et dont vous « ne craignez pas de la travestir, ce serait « la souiller que de la défendre ! »
Monumental! pyramidal!! obéliscal !!! — (laPhèdredansun élan d'amour) Omon... Pages ! tous les biens de la terre......
Source : Gallica

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