Résumé

Charles Lucas De l'association bretonne et de sa légalité… (1829)

Le gouvernement du roi comprend toute la portion de souveraineté qui appartient à la couronne dans la distribution des pouvoirs consacrés par la charte. Pouvoir exécutif sans partage, pouvoir législatif avec le concours des deux chambres, pouvoir judiciaire avec délégation et inamovibilité dans son exercice : tel est le gouvernement du roi, telle est sa définition, telle est son étendue, telle est la sphère où il se meut.
Source : Gallica

Charles Lucas De l'association bretonne et de sa légalité… (1829)

Est-ce à nous en effet, hommes et enfants de la révolution, dont les uns ont vécu et les autres sont nés au milieu des coups d'état et des débris de tant de gouvernements abattus, qu'il faut parler comme d'un phénomène inouï jusqu'à ce jour de la violation d'une constitution politique? Est-ce la France qu'il faut accuser après ces temps d'otage d'y avoir au moins appris quelque chose et de n'avoir pas tout oublié?
Source : Gallica

Charles Lucas De l'association bretonne et de sa légalité… (1829)

Car ce qu'elle veut, en effet, c'est le respect de ce gouvernement; ce qu'elle affectionne, c'est tout ce qui peut contribuer à son affermissement; ce qu'elle craint, ce font les atteintes qu'il peut recevoir ; et ce qu'elle hait, ce sont les hommes réputés par le pays capables de les lui porter.
Ce n'est donc pas envers le gouvernement du roi, mais envers le ministère, agent responsable et heureusement accidentel et passager de ce gouvernement, que l'acte d'Association bretonne supposerait des sentiments de défiance et de haine aux cinq départements de la Bretagne.
Source : Gallica

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