De Berty, Notice sur la vie d'Alfred Mercier de La Combe… (1852)
“ Elle a soustrait sa jeunesse aux périls de ce monde ; elle ne l'abandonnera pas dans l'autre. Sa vie pure et chrétienne recevra dans le ciel sa récompense. Ce n'est donc pas lui qui est à plaindre, ce sont ses frères, son père et surtout sa pauvre mère Alfred avait reçu en partage les dons les plus précieux de la nature : ses manières étaient distinguées, sa physionomie douce, fine et spirituelle. A un coeur parfait il joignait un jugement droit, un caractère toujours égal, un esprit intelligent qui ne froissait jamais personne. ”
