Résumé

Discours prononcé par M. l'abbé Bonafous… (1830)

L'homme qui dans un âge mûr, et à l'aide de l'expérience saura réfléchir sur les tristes et funestes conséquences des principes de nos réformateurs modernes, ne partagera point l'illusion de ces beaux rêves de l'imagination brillante et fougueuse du jeune orateur , dont une coupable ambition a dirigé la plume. Cette orgueilleuse philosophie, nourrie dans l'athéisme, ouvrage impur d'un coeur corrompu, et d'un esprit rebelle , ne peut produire quelles fruits les plus amers, à l'aid d'une liberté effrénée.
Source : Gallica

Discours prononcé par M. l'abbé Bonafous… (1830)

Que les philosophes modernes, que les impies de toutes les sectes vomies par l'erreur , que les régicides imbus de leurs doctrines sanguinaires, les mains encore fumantes du sang innocent du meilleur des rois ; que tous ces prétendus esprits forts renouvellent encore aujourd'hui leurs attaques, et réunissent leurs efforts pour renverser une seconde fois le trône de saint Louis miraculeusement rétabli parmi nous, et cette religion sainte et divine, qui fit toujours sa gloire et son appui le plus solide et le plus inébranlable
Source : Gallica

Discours prononcé par M. l'abbé Bonafous… (1830)

Jamais les empereurs payens n'eurent de sujets plus fidèles, de défenseurs plus intrépides que dans la milice chrétienne. Ils étaient fidèles à leurs princes par la raison même qu'ils voulaient l'être à leur Dieu. Il n'y avait ni oppression, ni cruauté qui pût altérer leurs sentiments, et affaiblir leur fidélité. La religion seule bornait leur obéissance, comme elle bornerait encore la nôtre
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature