Donatien Alphonse François de Sade,
Dorci, ou la Bizarrerie du sort…
(1881)
“ Un sentiment unique et violent, une sorte de désespoir amoureux précipitait ainsi le marquis, s’il faut l’en croire, dans l’enfer de la débauche, jusqu’au septième cercle. Autant il détestait sa femme, autant il adorait sa belle-sœur. Il avait quelque raison de croire que celle-ci répondait à ses sentiments, si peu avouables qu’ils fussent, et M. de Montreuil avait cru devoir prendre la précaution de la cacher au fond d’un couvent que Sade ne put découvrir. ”
