Ferdinand Béchard, Les Élections en 1869. Lettre aux Nîmois… (1869)
“ Les libertés parlementaires qui se concilient si bien dans un gouvernement constitutionnel avec les prérogatives légitimes du chef de l'État sont la base nécessaire du régime représentatif. Sans un corps législatif émané du libre vote des électeurs et doté des attributions nécessaires pour qu'il puisse parler et voter lui-même en pleine liberté, la constitution, quelle qu'elle soit, n'est plus qu'une fiction odieuse. Sans une presse affranchie d'entraves, la liberté de la tribune est illusoire, car elle n'est plus le miroir de l'opinion publique. ”
