Arthur Le Moyne de La Borderie

Arthur Le Moyne de La Borderie

Résumé

Portrait de Arthur Le Moyne de La Borderie Arthur Le Moyne de La Borderie Les élections départementales en 1867… (1867)

Le vrai libéralisme a cela de bon, qu'il embrasse tout et donne des garanties à l'ordre comme au progrès. S'il veut les libertés politiques (liberté électorale et parlementaire, liberté de la presse) , il veut aussi la liberté administrative, c'est-à-dire la décentralisation, et toutes les libertés sociales : liberté de culte et de conscience, liberté de la charité, liberté d'enseignement dans toute son étendue, liberté d'association et de réunion. Il veut toutes ces libertés solidement assises, mais réglées par la loi, sans quoi, au lieu de liberté, on n'aurait qu'anarchie et désordre.
Source : Gallica

Portrait de Arthur Le Moyne de La Borderie Arthur Le Moyne de La Borderie Les élections départementales en 1867… (1867)

Cette liberté, elle est le seul terrain où puisse se relever et s'affermir l'antique prépondérance de la France sur toutes les nations du monde, — le seul où les opinions qui divisent notre pays puissent un jour se rencontrer, s'apaiser, se donner la main, — le seul, enfin, où la vie privée et publique de chaque citoyen puisse trouver un abri sûr et digne.
Source : Gallica

Portrait de Arthur Le Moyne de La Borderie Arthur Le Moyne de La Borderie Les élections départementales en 1867… (1867)

En un mot, nombre de gens veulent la liberté pour eux, et pour leurs adversaires les menottes ou le bâillon : loin d'être libéraux, comme ils s'en targuent, ce sont les pires suppôts de l'arbitraire.
Il n'y a de vrais libéraux que ceux qui veulent la liberté pour tous et partout, qui la réclament pour les autres, pour leurs voisins et leurs adversaires, comme pour eux-mêmes.
Source : Gallica

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