Résumé

Ferdinand Grammont Observations présentées à mes compatriotes… (1868)

SEANCE DU CORPS LÉGISLATIF Du 11 juillet 1868
Sur les Candidatures officielles et sur l'action des Agents; de l'Administration.
MESSIEURS,
Au lieu d'être détourné par M. le ministre de prendre la parole, j'y suis encouragé par les dernières paroles qu'il vient de prononcer et par les principes qu'il vient de proclamer et auxquels j'applaudis. Sans doute, un fonctionnaire public ne doit pas se servir de ses fonctions pour agir contre le Gouvernement, je l'admets parfaitement ; mais le fonctionnaire public est un citoyen qui a le droit et le devoir de voter suivant sa concience.
Source : Gallica

Ferdinand Grammont Observations présentées à mes compatriotes… (1868)

« Mon cher maire,
« On a cherché, dans un intérêt que vous comprendrez trop bien, à attribuer à des raisons électorales le changement de M. Daniel, inspecteur des forêts à Luxeuil.
« La vérité est que je n'entends pas voir le pays soumis au bon plaisir d'employés qui ne comprennent pas leurs devoirs, et que quand il s'agira de vous protéger,vous trouverez toujours en moi un défenseur fidèle et énergique. »
Source : Gallica

Ferdinand Grammont Observations présentées à mes compatriotes… (1868)

Il suffit, en effet, d'être un homme de liberté, indépendant de fortune et de caractère, n'ayant jamais sollicité ni voulu recevoir aucune dignité, aucune distinction honorifique, pour encourir l'hostilité et les rigueurs de l'administration ; aux yeux du préfet actuel, l'honorabilité et l'affection des populations sont des dangers publics
Source : Gallica

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