Résumé

France. Ministère des affaires étrangères Observations du Gouvernement français sur les projets de conventions relatives à l'unification de certaines règles concernant la limitation de la responsabilité des propriétaires de navires ainsi que les hypothèques et privilèges maritimes…

Dans la pratique, si la valeur du navire est supérieure à 200 francs par tonneau de jauge, le propriétaire préférera payer cette somme; il ne se prévaudra de la limitation à la valeur du navire que si celle-ci est inférieure au chiffre ainsi fixé. Il est donc équitable que l'obligation de prouver que cette valeur est inférieure à 200 francs par tonneau soit imposée au propriétaire.
La rédaction de l'article a été allégée et remaniée de façon à poser au début la
règle générale indiquant l'époque où l'estimation du navire doit être faite et les exceptions.
Source : Gallica

France. Ministère des affaires étrangères Observations du Gouvernement français sur les projets de conventions relatives à l'unification de certaines règles concernant la limitation de la responsabilité des propriétaires de navires ainsi que les hypothèques et privilèges maritimes…

Le propriétaire peut prendre dans l'intérêt de qui il appartiendra, toute mesure utile en ce qui touche le navire, sans être déchu du droit d'exercer les options prévues par les dispositions précédentes. Si après la fin du voyage, le propriétaire expédie le navire pour un nouveau voyage, que n'exige pas l'intérêt des créanciers auxquels la limitation de la responsabilité peut être opposée, il est personnellement responsable du préjudice pouvant résulter pour lesdits créanciers de ce que le navire au cours de ce nouveau voyage est grevé de nouvelles dettes ou détérioré.
Source : Gallica

France. Ministère des affaires étrangères Observations du Gouvernement français sur les projets de conventions relatives à l'unification de certaines règles concernant la limitation de la responsabilité des propriétaires de navires ainsi que les hypothèques et privilèges maritimes…

H serait peu logique qu'un propriétaire puisse se prévaloir d'une limitation de responsabilité lorsque le capitaine a conclu un contrat utile dans un cas de nécessité et ne puisse le faire lorsque son mandataire a abusé de ses pouvoirs sans aucune nécessité.
Source : Gallica

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