Résumé

Indemnité de plus-value au fermier sortant… (1933)

Donc vous devez lui accorder une indemnité.
La réponse est simple : le fermier doit cultiver en bon père de famille. Le « bon père de famille » fume ses terres la dernière année de son bail. Il ne donne pas sa terre en mauvais état à son fils.
Le fermier qui ruine la terre vole son propriétaire.
On ne doit pas promettre une somme quelconque à quelqu'un pour qu'il ne vole pas.
Si on veut voter une loi accordant une indemnité au fermier qui a cultivé en bon père de famille, il faut supprimer dans le Code civil l'obligation pour le fermier de cultiver « en bon père de famille ».
Source : Gallica

Indemnité de plus-value au fermier sortant… (1933)

Ils ont inondé la presse de leurs articles s'apitoyant sur le sort des fermiers qui voudraient, selon eux, mieux cultiver leurs terres, mais qui ne le peuvent pas parce que la loi, disent-ils, ne les indemnise pas pour ces travaux merveilleux qu'ils ont tous l'intention d'accomplir. Des intellectuels, qui ignorent tout de la culture, des usages des diverses régions de la France et qui sont en quête de sujets de dissertation, ont pris comme thème de leurs articles « l'indemnité de plus-value au fermier sortant ».
Source : Gallica

Indemnité de plus-value au fermier sortant… (1933)

Certains partisans d'une loi de plus value disent qu'il est nécessaire de diminuer le prix de revient des produits agricoles, que pour y arriver, il faut saturer la terre d'engrais, bien choisis, ce qui augmentera la production, il faut développer la grande culture qui diminue les frais généraux, employer les machines qui suppriment la main-d'oeuvre qu'il faut payer et nourrir.
Mais si la surproduction augmente encore, il faudra abandonner la culture des terres peu productives.
Source : Gallica

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