François Fertiault,
Pages mêlées
“ Vous comprenez sans peine que de grands dévouements ont dû surgir pour adoucir les coups terribles de la disette, et le beau trait, développé dans la légende qui va suivre, ne vous étonnera sans doute pas. — Pauvre saint Guillaume ! ô bon abbé de Saint-Bénigne ! il aimait cependant bien ses beaux vases et ses beaux reliquaires donnés à son église par Gontran, roi de Bourgogne ; mais il aimait encore davantage ses pauvres... et il vendit le riche métal des uns pour apaiser la faim cruelle des autres ! — L’ardente charité ne connaît pas de demi-mesures. ”
