Résumé

François Marie Paris Discussion des rapports des chimistes sur la condensation des gaz dans les ateliers d'affinage d'or et d'argent de la rue Chapon et à Ménilmontant… (1826)

DES RAPPORTS DES CHIMISTES
Sur la Condensation des Gaz dans les ateliers d'affinage d'or et d'argent de la rue Chapon et à Ménilmontant,
PAR M* PARIS JEUNE, EX-AVOUÉ DE PREMIÈRE INSTANCE.
L'ACIDE sulfurique se compose d'eau et de soufre en vapeurs. Il est porté à 66° par la concentration. Il produit deux gaz : l'un, sulfurique, qui est l'acide à l'état chaud, est soluble; l'autre, sulfureux , qui est l'acide à l'état d'ébullition, est insoluble; c'est le soufre en nature.
Source : Gallica

François Marie Paris Discussion des rapports des chimistes sur la condensation des gaz dans les ateliers d'affinage d'or et d'argent de la rue Chapon et à Ménilmontant… (1826)

L'administration alors temporisa; elle eut l'air d'accueillir les plaintes portées contre l'établissement de la rue Chapon; elle ordonna que les scellés seraient apposés sur ses fourneaux et appareils; puis bientôt après elle les fit lever, en ordonnant de nouvelles expériences sur un appareil au moyen duquel les frères Cuichard, propriétaires de l'établissement, prétendaient condenser leurs va, peurs sulfureuses, appareil que Lebel avait fait exécuter chez lui dès 1820, en doublant ses ateliers, reconnaissant que celui qui existait était nul et insignifiant pour le voisinage.
Source : Gallica

François Marie Paris Discussion des rapports des chimistes sur la condensation des gaz dans les ateliers d'affinage d'or et d'argent de la rue Chapon et à Ménilmontant… (1826)

Nous combattons aujourd'hui pour la conservation de nos propriétés; et comme c'est ce que l'homme a de plus précieux, nous ne cesserons, malgré toutes les entraves que de toutes parts l'on nous élève, de réclamer la justice que nous avons le droit d'attendre.
L'établissement de Lebel est autorisé, à la charge de condenser les gaz; ne pouvant y parvenir, l'autorisation se trouve révoquée de plein droit, et l'arrêt du Conseil-d'Etat du 24 mai 1821 reste dans toute sa force ; l'établissement ne subsiste plus que par la volonté administrative
Source : Gallica

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