François-Valentin Mulot,
À la mémoire de Léonard Robin, tribun et membre de l'Académie de législation…
“ La maison paternelle était donc pour le jeune Robin une école précieuse, où il trouvait d'utiles leçons pour éclairer son esprit, et de bons exemples pour former son coeur. Heureux les enfants dont l'ame neuve et tendre, pour premières impressions n'en reçoit que de semblables! Plus heureux encore ceux qui savent en profiter ! Léonard Robin était de ce nombre. Mais la jeunesse, quelque bonnes que soient les dispositions reçues de la nature, a besoin , si j'ose ainsi parler, de changer d'air et de mains pour faire des progrès ”
