Résumé

G.-M. Robinot Cinquante jours d'ambulance dans l'église de la Trinité… (1871)

La cessation des hostilités autour de Paris, les nécessités du culte à l'approche du Carême, les mesures préparées pour évacuer les soldats malades ou blessés hors de cette ville, les vides qui se sont faits dans notre Comité par suite de départs devenus nécessaires de plusieurs de nos collégues des plus actifs, les devoirs qui rappellent nos infirmières dans leurs familles ont amené la clôture de l'Ambulance, établie dans l'église de la Trinité, assurément trop tôt au gré des dames qui s'y sont dévouées avec tant d'intelligence et de cœur.
Source : Gallica

G.-M. Robinot Cinquante jours d'ambulance dans l'église de la Trinité… (1871)

Le chauffage de l'Ambulance a été l'une de nos plus grandes préoccupations. Dès -décembre, la rareté se fait sentir sur le marché de tous les combustibles : La houille triple de prix et devient introuvable ; le coke manque, d'autant plus vite, que la Compagnie Parisienne du gaz n'élève pas ses prix courants ordinaires ; les chantiers épuisent, dans tout Paris, leurs approvisionnements de bois, et l'appauvrissement du stock des combustibles coïncide précisément avec les rigueurs croissantes de l'hiver, du 20 décembre au 15 janvier.
Le Comité n'a reculé devant aucun sacrifice pour les combattre
Source : Gallica

G.-M. Robinot Cinquante jours d'ambulance dans l'église de la Trinité… (1871)

Aussitôt un élan remarquable de charité chrétienne et de patriotique dévouement se manifeste autour de cette église , prend son point de départ dans l'initiative de quelques membres du clergé et d'une légion de dames auxquelles allait échoir la tâche de se transformer en infirmières, en économes, en lingères, et de remplir toutes les charges qui incombent, dans les établissements hospitaliers, aux sœurs de charité : une maison de sœurs de la paroisse fournit une mère supérieure à l'Ambulance de la Trinité.
Source : Gallica

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