Résumé

Rapport du Comte de Beaufort,.… (1871)

Je dois rendre le même témoignage à M. le docteur Hottot, qui a dirigé avec tant de science et de courage notre ambulance du Corps législatif.
Quant à moi, la mission dont vous m'avez honoré me paraît entraîner une responsabilité telle que je vous dois un compte minutieux de tous mes actes : une faute pouvait compromettre la dignité de l'Œuvre aux yeux de toutes les Sociétés, sœurs de la nôtre.
Source : Gallica

Rapport du Comte de Beaufort,.… (1871)

« Je vous déclare d'abord que j'admets un contrôle, mais que je n'accepte aucune direction, sous peine de licencier tout le personnel.
« Le ministre m'a nommé directeur de la Société : c'est le rôle que je dois jouer auprès de lui ; mais je veux bien ne pas m'immiscer dans votre service. La Société a un matériel admirable. Je m'en servirai et je le conserverai intact ; si nous n'arrivons pas à un arrangement, tout se détraquera, et ce qui a été l'objet de tant de travaux, de tant de dépenses sera perdu. Faites tout comme par le passé. »
Source : Gallica

Rapport du Comte de Beaufort,.… (1871)

L'administration de M. Landeau n'est qu'une affaire de forme; car M. le docteur Semmerie, nommé directeur général des ambulances civiles et militaires, me fait dire officiellement par M. Verdière que la Société est complétement libre. Le succès couronne ainsi tous mes efforts. La fiévreuse anxiété de chaque heure, de chaque minute se transforme, monsieur la président, en la douce espérance que vous éprouvez, à la nouvelle de ce résultat, le même bonheur que votre respectueux et dévoué serviteur.
Source : Gallica

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