Résumé

Auguste Motet L'ambulance militaire de Reuilly… (1872)

L'école communale dirigée par les sœurs de St Vincent de Paul, rue de Reuilly, 77, se pouvait facilement prêter à une transformation de ce genre. De grands bâtiments, largement aérés, des jardins, un personnel nombreux, tout disposé à passer des salles de l'école dans les salles des blessés, à nous apporter le zèle, le dévouement le plus absolu, c'étaient de précieuses ressources dont on se hâta de tirer parti.
Source : Gallica

Auguste Motet L'ambulance militaire de Reuilly… (1872)

On ne les trouva pas; les perquisitions se multiplièrent, et avec la rage aveugle qui possédait les fédérés et leurs chefs, on s'imagina que l'ambulance de Reuilly était un centre de réaction, que nos malheureux soldats n'attendaient qu'un signal pour prendre les armes qu'on supposait cachées dans les caves, ainsi que l'argent qui devait servir à payer leur résistance à la Commune. Une fois lancés dans cette voie, les membres du comité du XIIe arrondissement ne s'arrêtèrent plus.
Source : Gallica

Auguste Motet L'ambulance militaire de Reuilly… (1872)

Le relevé des causes de la mort indique déjà la persistance des fièvres typhoïdes, qui, presque tous les mois ont fait de nombreuses victimes. On y retrouve aussi l'expression exacte des différentes constitutions médicales qui se sont succédées, et, dans les mois où se sont livrés les combats sous Paris, plus particulièrement pour nous au mois de décembre, après les batailles de Villiers et de Champigny, l'infection purulente apparaît.
Source : Gallica

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