Résumé

Antoine Desgranges Ambulances sédentaires de Lyon pendant la guerre de 1870-1871 (1872)

Il fut donc décidé que la Commission userait de tout son crédit pour obtenir l'admission des fiévreux dans les ambulances ; qu'elle s'efforcerait de faire comprendre que la distance qui nous séparait des champs de bataille rendait incertaine l'arrivée des blessés à Lyon ; que d'ailleurs le jeune soldat atteint de maladie dans les camps, par le fait de la guerre, mérite le même empressement que celui qui tombe sous la balle ennemie.
Source : Gallica

Antoine Desgranges Ambulances sédentaires de Lyon pendant la guerre de 1870-1871 (1872)

Quant à moi, Messieurs, appelé par les circonstances à présider la Commission des ambulances sédentaires, je ne saurais assez dire combien j'ai été flatté de cet honneur. Je me suis trouvé réuni, avec bonheur, à des hommes intelligents, animés d'un véritable amour du pays ; à des hommes calmes et résignés au milieu des clameurs de la foule, attachés avec ardeur à un travail qui portait de bons fruits.
Source : Gallica

Antoine Desgranges Ambulances sédentaires de Lyon pendant la guerre de 1870-1871 (1872)

Le dicton populaire : Il n'y a point de roses sans épines, s'il n'était formulé depuis longtemps, devrait l'être à l'occasion des ambulances. Que de difficultés, que de détails, indépendamment des grands embarras dont nous parlerons dans un instant. Plus on entend crier à la liberté, plus on est exposé à voir celle d'autrui se superposer à la sienne propre.
Les malades devaient être envoyés dans les ambulances avec un billet d'entrée portant le cachet de l'Intendance ou l'attaché de M. l'officier comptable de l'hôpital militaire.
Source : Gallica

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