Alphonse Grasset, Les massacres d'Ethe et de Comery…
“ Chassé par les flammes, le docteur Sédillot s'est traîné à travers les pièces du rez-de-chaussée, remplies de cadavres. Dans un atelier, il a trouvé une échelle. Se hissant avec les dents, avec son bras, avec sa jambe valide, malgré la fumée qui le suffoque, il a gagné une sorte de grenier. Parvenu sous la toiture, il échappe à l'asphyxie, grâce à une ouverture où il peut passer la tête. Par là, il voit les Allemands qui ont découvert les blessés échappés à la tuerie de tout à l'heure et qui les massacrent à coups de baïonnette, puis détroussent les cadavres. ”
