Félix Klein, La Guerre vue d’une ambulance
“ L’amour de la guerre pour elle-même est si peu dans le fond de nos âmes que le grand crime dont nous accusons l’Allemagne est de l’avoir rendue fatale et ensuite déchaînée. Pour n’avoir pas voulu la guerre, pour ne chercher qu’à en délivrer le monde et à l’extirper jusque dans ses causes, les peuples civilisés ne se battent pas aujourd’hui avec moins de courage, ni avec moins de résolution. Dans cet effort sacré, ils ne peuvent puiser qu’une vigueur nouvelle à contempler de près les souffrances, noblement acceptées, des victimes des champs de bataille. ”
