Émile Ambroise, La Croix-Rouge dans les campagnes… (1917)
“ Mais la guerre n'aura-t-elle pas laissé des veuves, des orphelins à secourir, des situations brisées qu'il faudra restaurer; des mutilés qui, jusqu'à la fin lointaine d'une existence vouée à la souffrance, ne pourront jamais se passer d'aide et de protection? C'est alors que les comités ruraux deviendront, si en sait le vouloir, ce qu'ils sont déjà pour l'œuvre des réformés tuberculeux : les agents d'exécution, les intermédiaires toujours présents et renseignés, les auxiliaires d'autant plus actifs et dévoués qu'il leur sera laissé plus d'initiative et témoigné plus de confiance. ”
