Résumé

Gabriel Viaud Un repas fin de siècle, par Gabriel Viaud… (1894)

Comme on le voit, il n'existe pas une seule substance alimentaire qui ne soit falsifiée ; aussi, de nos jours, pour se débarrasser de ses ennemis, il n'est plus besoin d'avoir recours aux poisons subtils des Borgia ni aux envoûtements des maîtres de la sorcellerie contemporaine ; il suffit de leur faire servir ce poison violent que nous proposons de dénommer un repas fin de siècle.
Source : Gallica

Gabriel Viaud Un repas fin de siècle, par Gabriel Viaud… (1894)

La proportion de savon est variable : dans les produits des foires : gaufres, beignets, choux à la crème, pain d'épice, etc., on prodigue le savon ; dans la pâtisserie de luxe, on en met un peu moins et on emploie du savon de meilleure qualité. Si l'emploi du savon se bornait là, il n'y aurait pas grand mal, car la pâtisserie n'est pas pour nous de première nécessité
Source : Gallica

Gabriel Viaud Un repas fin de siècle, par Gabriel Viaud… (1894)

Le bouquet poison par excellence est le bouquet d'absinthe, qui donne l'idée typique des convulsivants et épileptisants. Dans le vermout et le bitter, il existe aussi un bouquet artificiel extrêmement dangereux ; c'est l'aldéhyde salicylique qui est substituée à l'essence de reine des prés, laquelle doit entrer normalement dans la composition de ces liqueurs.
Source : Gallica

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