Hector Malot,
Un monsieur qui se fait suer
“ J’ai un cheval, n’est-ce pas ; je sais que, sans être du premier ordre, il est assez bon ; je le fais courir deux ou trois fois au printemps en recommandant au jockey de l’arrêter, ou bien je le montre dans un mauvais état de préparation : c’est ce qu’on appelle « courir pour se retirer du poids. » D’après ces épreuves, mon cheval, pour ceux qui ne sont pas dans le secret, est un mauvais cheval, et quand je l’engage dans les handicaps d’été ou de printemps, on lui donne un poids très-léger. ”
