Résumé

Le Guide du parieur aux courses… (1863)

XXXII. — On se réunit plus ou moins de temps avant qu'une course ait lieu, — autant de personnes qu'il y a de chevaux engagés dans la course, — et chacun, après avoir déposé un enjeu égal, tire un cheval au sort. — La personne, que le hasard a favorisée du cheval gagnant, gagne toutes les mises.
C'est un jeu auquel l'intelligence et le calcul n'ont, comme on le voit, aucune part. — Néanmoins, on peut parfois en tirer un avantage. — Celui auquel le sort a dévolu un favori a ce favori à une proportion beaucoup plus élevée que celle de la cote.
Source : Gallica

Le Guide du parieur aux courses… (1863)

On l'augmente au contraire au fur et à mesure que diminuent les chances de gain accordées au cheval par l'opinion publique, à laquelle l'événement donne généralement raison ; de telle sorte que l'on arrive à faire un bénéfice énorme sur les chevaux du champ en faveur desquels peu de personnes veulent parier, tant on leur suppose peu de probabilité de succès, et parce que leurs proportions sont souvent ce que nous appellerons impossibles, comme : 100, 150, 200, contre 1, et à ne réaliser qu'un gain comparativement minime, sur les bons chevaux.
Source : Gallica

Le Guide du parieur aux courses… (1863)

Si un cheval à de grosses proportions vient à dénoter des qualités inconnues, et a une tendance, montant dans l'opinion publique, à monter aussi dans la cote, on pourra augmenter sans peine aucune son bénéfice sur lui, en sacrifiant en sa faveur une partie des gains réalisés sur les favoris.
On ne doit pas, dès le début, mettre une proportion supérieure au nombre des chevaux engagés dans la course, c'est-à-dire que s'il y a cinquante chevaux, il ne faut pas parier plus de 50 contre 1 contre un cheval.
Source : Gallica

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