Le Guide du parieur aux courses… (1863)
“ XXXII. — On se réunit plus ou moins de temps avant qu'une course ait lieu, — autant de personnes qu'il y a de chevaux engagés dans la course, — et chacun, après avoir déposé un enjeu égal, tire un cheval au sort. — La personne, que le hasard a favorisée du cheval gagnant, gagne toutes les mises. C'est un jeu auquel l'intelligence et le calcul n'ont, comme on le voit, aucune part. — Néanmoins, on peut parfois en tirer un avantage. — Celui auquel le sort a dévolu un favori a ce favori à une proportion beaucoup plus élevée que celle de la cote. ”
