Étienne Bonnot de Condillac,
La langue des calculs : ouvrage posthume et élémentaire…
(1877)
“ Le nombre auquel, dans la division, nous donnons le nom de dividende, est donc le même que celui que nous avons nommé produit dans la multiplication : de même le diviseur et le quotient ne sont autre chose que les deux facteurs. Je conviens que cette multitude de dénominations peut embarrasser les commençants, d'autant plus que les noms multiplicande, dividende et quotient sont barbares dans notre langue ; mais il n'y en a pas d'autres. Comme nous n'avons pas fait les sciences, nous n'en avons pas fait le langage, et nous sommes condamnés à parler toute autre langue que la nôtre. ”
