Résumé

Heures sombres et carrefours dangereux… (1897)

« NOTRE PAYS, dit M. Gontier, qui partage volontiers ses préférences entre la gloire et la vertu... »
(Veillez à vous bien tenir logés à l'enseigne de la gloire, gens de Confolens, puisque d'après ce profond moraliste, LES VERTUS VOUS MANQUENT) .
NOTRE PAYS... AVAIT PLUS ADMIRÉ NAPOLÉON Ier ; ELLE NE L'AVAIT JAMAIS AUTANT AIMÉ.
Après celle-là, il n'y a plus qu'à tirer l'échelle. On est littéralement renversé. Les bras vous tombent des épaules. On n'en veut pas croire ses oreilles. La réflexion venant, on part d'un fou rire.
Source : Gallica

Heures sombres et carrefours dangereux… (1897)

On sait maintenant le cas qu'il faut faire des dithyrambes flatteurs de M. Gontier à l'adresse des Carnot ; à quel point il faut les réduire pour avoir quelques lambeaux de vérité, et l'on sent comme elles sont creuses et ridicules, autant que sonores, ces exclamations : « O mon pays bien-aimé, tu ne périras pas ! Le sang des martyrs féconde ton sol ! La moisson est plus belle où la mort a passé ! »
Source : Gallica

Heures sombres et carrefours dangereux… (1897)

QUE D'HEURES SOMBRES, monsieur Gontier, que de CARREFOURS DANGEREUX pour notre pays, au nord, au centre, autour de Metz et de Paris, sur la Loire et dans l'Est, en 1870 et en 1871, où « un Carnot ne s'est point présenté pour défendre le sol de la Patrie » au péril de sa vie ! Mais combien de nos officiers, quelle multitude de nos soldats ont. trouvé la mort dans ces heures et dans ces carrefours à jamais sombres pour tant de milliers de familles françaises !
Source : Gallica

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