Alphonse Landier, Notice sur Michel Lhospital, par M. Alphonse Landier… (1855)
“ Sa modeste maison de Vignay abrita ses vieux jours. Là son esprit oubliait, au milieu des distractions de l'étude, dans le calme des champs, tous les vains honneurs qui n'avaient été pour lui qu'un pesant fardeau ; on ne le vit jamais regretter des dignités qu'il n'aurait pu garder sans rougir; les affaires du temps sont trop corrompues pour que je m'en mêle , disait-il, en remettant les sceaux à Brulart. Au milieu des douces émotions de la famille et des joies austères du travail, un bonheur parfait eût été son partage s'il eût pu ignorer les maux de la patrie. ”
