Horace,
Les Œuvres d’Horace - Odes, Satires…
“ J'en conviens; mais, sitôt que la pluie et l'hiver ont attristé la terre et le ciel, cette même fourmi se câline en son grenier et jouit doucement du fruit de ses épargnes.... Vous, cependant, votre avarice ne connaît ni repos ni trêve; l'été, l'hiver, le feu, le fer, le flot qui gronde, ne peuvent rien contre cette fureur d'accumuler. La belle avance, après tout quand vous aurez enfoui d'une main peureuse un tas d'or et d'argent inutile ! ”
