Ignace Druhen, Notice sur Francis Monnier (1888)
“ Monnier refusa cette libéralité et adressa à l'empereur une longue lettre pour motiver son refus. « Si je n'accepte pas, Sire, c'est que, comme j'ai eu l'honneur de le dire à Votre Majesté, je compte reprendre du service dans l'Université, et que, par conséquent, je serai à l'abri du besoin. La seule récompense que je demande à Votre Majesté, c'est de parler quelquefois de moi au prince, c'est qu'il ne souffre pas qu'on dise jamais, en sa présence, aucun mal d'un homme qui n'a eu d'autre ambition que de lui être utile et qui l'aime malgré tout et qui l'aimera toujours. » ”
