Résumé

Portrait de Jacques de Lapparent Jacques de Lapparent Étude comparative de quelques porphyroïdes françaises (1909)

L'examen microscopique montre d'ailleurs que dans ce cas les cristaux d'albite eux-mêmes sont brisés et que les quartz présentent des extinctions onduleuses. Or on trouve souvent des lamelles de séricite entre deux morceaux d'un même cristal.
La séricite n'est pas contemporaine du phénomène cataclastique; c'est-à-dire qu'elle n'est pas un minéral de transformation dynamométamorphique, car elle apparaît au sein de phénocristaux non brisés d'albite comme dans la pâte et on la trouve également dans des variétés qui n'ont pas subi de phénomènes dynamiques.
Source : Gallica

Portrait de Jacques de Lapparent Jacques de Lapparent Étude comparative de quelques porphyroïdes françaises (1909)

On constate, au contraire, que dans une roche contenant de la biotite, des feldspaths potassiques et des feldspaths sodiques, la transformation en séricite de ces derniers est beaucoup plus forte. Or, dans ce cas, il est fréquent que les biotites ne soient pas altérées, c'est-à-dire qu'elles conservent tous leurs caractères de biotites. S'il en est ainsi, on ne peut trouver à la potasse de la séricite d'autre origine que le feldspath potassique lui-même.
Source : Gallica

Portrait de Jacques de Lapparent Jacques de Lapparent Étude comparative de quelques porphyroïdes françaises (1909)

La grande puissance de cette roche éruptive, l'identité des modifications qu'elle subit à son contact avec les schistes sériciteux sur tout son pourtour ne permettent pas de la considérer comme autre chose qu'une masse intrusive.
Il est intéressant de signaler l'existence de grands filons à structure concrétionnée, uniquement composés de quartz et d'orthose en bandes parallèles, qui traversent le massif dans sa longueur. Ils tranchent nettement sur la roche, car, quel que soit le degré d'altération, ils ne contiennent jamais de séricite.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature