Résumé

Jugement de la cour d'assises de la Seine…

Je n'ai pas parlé à Fieschi du complot de Neuilly : je n'en ai été informé qu'en lisant les journaux ; mais je n'ai parlé à Fieschi ni de Husson , ni de Dulac , ni d'aucun autre individu. Voilà ce que j'ai à répondre sur les questions de M. le président. Maintenant je dois faire connaître mon caractère. Je suis républicain. Je dois à mon caractère de dire toute la vérité. Comme tous les hommes politiques, je suis un vaniteux : j'ai voulu me donner de l'importance en parlant d'un complot contre la vie du roi, mais je n'ai parlé d'aucun individu.
Source : Gallica

Jugement de la cour d'assises de la Seine…

Martin, confronté avec eux, a reconnu la veuve Chaveau, Dulac et Delonb. Il assure que ce dernier, chez lequel l'accusation prétend que le baril montré à Bray devait se retrouver, ne parlait jamais de l'affaire, que c'étaient Combes, Dulac et Chaveau , qui en parlaient toujours.' On arrêta encore un sieur Duval, à qui la femme Combes avait envoyé Bray pour lui dire de cacher ses armes. On a trouvé chez lui un pistolet d'arçon chargé et cinq cartouches. Le sieur Boireau, condamné dans l'affaire Fieschi, figure dans cette affaire pour avoir proposé à Fieschi de faire partie du complot
Source : Gallica

Jugement de la cour d'assises de la Seine…

Je veux mourir ! (L'agitation est au comble.)
M. de Monlsarrat.—Nous requérons qu'Hubert et Huillerye, ayant troublé l'ordre, soient transférés immédiatement à la Conciergerie. (Vive sensation.)
Des gendarmes entraînent les deux accusés malgré leur résistance.
Huillerye (avec force.) —Vive la république! nous mourrons pour elle !
Hubert.—Adieu, mes amis! Au revoir tout le monde; ce ne sera pas long. Vive la république!
En rentrant à la Conciergerie , les deux accusés entonnent, le Chant du Départ et la Marseillaise.
Les frères Chaveau et Husson restent seuls au banc des accusés.
Source : Gallica

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