Juillet 1834. Extrait d'une lettre de M. le vicomte D. M. V. à son ami… (1834)
“ Ce n'est pas toutefois que le combat que nous venons de voir se renouveler entre les bourgeois et les prolétaires, après les trois journées de 1830, et la victoire qui s'en est ensuivie, aient tranché pour toujours la question. Cette lutte est sans terme, et durera avec plus ou moins de violence autant que la société même, puisqu'il y aura constamment, à côté de l'unique et véritable aristocratie de la propriété, cette seconde masse à qui l'ignorance, la paresse, la misère, donneront, comme par le passé, la haine de toutes supériorités, et l'aptitude à toutes les séductions et à tous les vices ”
