Jules Janin

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Résumé

Portrait de Jules Janin Jules Janin La Muette. 12 juin 1871... (1871)

Oui, mais le charmant musicien Thalberg, le voilà mort d'épouvante en ces funestes journées dont il cherchait le sens et le bon sens. Ce grand artiste, qui tenait de si près à la maison impériale d'Autriche, était d'une modestie incomparable. On ne l'a jamais entendu faire une seule allusion aux grandeurs de sa race et de son talent. Il appartenait tout entier à la musique; il n'avait pas d'autre ambition, pas d'autres rêves.
Il allait, simplement, de chef-d'œuvre en chef-d'œuvre, pour son plaisir et pour le bonheur de celui qui l'écoute. Il avait fait de la Muette une seconde patrie
Source : Gallica

Portrait de Jules Janin Jules Janin La Muette. 12 juin 1871... (1871)

Chère et bienveillante maison!... Nous venions si souvent, dans les beaux jours, assister au coucher du soleil sur la terrasse italienne, admirant l'espace et les merveilles de la création divine, pendant qu'au salon voisin, Listz ou Thalberg, dans une suite
incroyable de fascinations, nous faisaient entendre, aujourd'hui le Don Juan, le lendemain la Vestale ou Fernand Cortez, ces œuvres magistrales de Spontini, le fils inspiré de la Muette, qui avait donné le signal à Meyerbeer, après l'avoir reçu lui-même du chevalier Gluck.
Source : Gallica

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