Jérôme Nicklès, Notice biographique sur Jean-Thibaut Silbermann (1866)
“ La société a donc beaucoup demandé à cet homme de bien ; elle en a beaucoup reçu. En échange, elle lui fit, au conservatoire des arts et métiers, une position plus que modeste qui, lui donnant à peine de quoi faire vivre les siens , lui imposa, jusqu'à la fin, une existence pleine de privations. Se souviendrat-elle au moins de ceux que la mort de Silbermann laisse sans défense? Espérons-le pour l'honneur de l'humanité 1. ”
