Jean-Baptiste Biot,
Études sur l'astronomie indienne et sur l'astronomie chinoise
(1862)
“ Il n'a pas voulu les conclure uniquement des latitudes vruies, que les auteurs hindous les plus autorisés leur assignent, pensant, avec juste raison, que les petites incertitudes dont ces indications peuvent être affectées, pourraient faire prendre l'une pour l'autre des étoiles très-voisines. Il a consulté à ce sujet les pandits réputés les plus habiles, et il les a trouvés peu exercés à la connaissance pratique du ciel ; ce qui se comprend fort bien d'une science toute de mémoire, dont les applications peuvent s'effectuer sans aucun besoin de recourir à l'observation. ”
