Nakshatra

Définition et enjeux

Portrait de Jean-Baptiste Biot Jean-Baptiste Biot Études sur l'astronomie indienne et sur l'astronomie chinoise (1862)

Alors, si on l'a observée une fois, en concordance écliptique avec le commencement ou la fin d'un nakshatra connu, par exemple à la fin de Revatî, qui marque sur l'écliptique le point où se renouvelle l'année solaire indienne, on pourra, par une simple proportion, assigner le nakshatra dans lequel son mouvement moyen l'aura portée spéculativement, à tout autre jour quelconque.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Baptiste Biot Jean-Baptiste Biot Études sur l'astronomie indienne et sur l'astronomie chinoise (1862)

C'est lui attribuer une signification beaucoup trop vague. Dans le langage astronomique à la fois et mythologique du Sûrya-Siddhânta, le mot nakshatra s'applique exclusive- ment à une certaine classe de groupes stellaires, au nombre de vingt-huit, ayant chacun sa dénomination particulière, lesquels partagent le contour du ciel en autant de divisions angulaires réparties autour du pôle de l'êquateur actuel, et désignées individuellement par ces noms mêmes1, divisions dont les limites sont fixées par les cercles de déclinaison d'une étoile de chaque groupe, appelée yogatâra.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Baptiste Biot Jean-Baptiste Biot Études sur l'astronomie indienne et sur l'astronomie chinoise (1862)

Les nakshatras hindous, considérés dans leur ensemble, présentent un système de division du ciel, tout à fait pareil aux sieou chinois. Ils consistent de même en vingt-huit segments, limités par des cercles de déclinaison partant du pôle de l'équateur, et aboutissant à autant d'étoiles déterminatrices, appelées yoga.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature