Résumé

L'Abattoir et le Marché-Entrepôt (1886)

Ce qui, au point de vue qui nous occupe, paraît le plus important et dominer toute autre considération, c'est que l'accès des bestiaux à l'entrepôt, provenant
de la mer, de l'intérieur ou de tout autre point, soit rendu, avant tout, entièrement sûr et à l'abri de tout accident, et qu'en aucun moment les quais ne soient encombrés, ni les voies publiques occupés par eux. Cette condition essentielle, le projet de M. Fournier la réalise entièrement, et il la réalise seul, à l'exclusion de tous les projets concurrents.
Source : Gallica

L'Abattoir et le Marché-Entrepôt (1886)

Le bétail peut plus facilement que toute marchandise quelconque être transporté économiquement du navire à l'entrepôt, et il ne faut pas perdre de vue, que, fit-on à côté du marché un bassin spécialement destiné au débarquement des bestiaux, il serait très difficile que ce bassin fût bien utilisé. En effet, les vapeurs qui portent du bétail, transportent en même temps des marchandises diverses et, à moins de consentir à payer pour les bestiaux un surcroît de fret, on ne pourra obtenir des armateurs de faire accoster leurs vapeurs dans un bassin spécial pour n'y débarquer que les bestiaux
Source : Gallica

L'Abattoir et le Marché-Entrepôt (1886)

Il est clair que si l'un des projets comportait le passage direct des bestiaux du navire transporteur à l'entrepôt (c'était le cas du projet Sylvestre) , il serait préférable aux autres, sous le rapport des communications avec la mer ; mais du moment que les bestiaux auront à faire, par terre un trajet quelconque, peu importe que ce trajet soit de quelques cents mètres plus long ou plus court.
Source : Gallica

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