Résumé

L'opinion de Jacques Bravome sur les élections de 1881… (1881)

Quand nos rois s'en allaient chassés contre le gré de la France par la populace de Paris, ils ne possédaient que leur fortune propre; encore elle était amoindrie au service de la France. Quand ceux qui se disent en mentant les « amis du peuple » s'en iront balayés par le vrai peuple, ils emporteront avec eux des millions et un ventre qu'ils n'avaient pas avant de « servir le peuple ». Tout cela on ne pourra pas le leur faire rendre. Veillons au moins, si nous sommes tous Français, à ce que cela ne continue pas, et surtout prenons des mesures efficaces pour que cela ne puisse plus recommencer.
Source : Gallica

L'opinion de Jacques Bravome sur les élections de 1881… (1881)

Plusieurs fois j'ai vu des Français se battant contre des Français et réduits à mettre leur triomphe et l'accomplissement du plus sacré des devoirs dans le massacre et l'humiliation de leurs frères. D'autres fois, j'ai vu l'étranger pénétrer en vainqueur sur le sol français et rançonner à merci notre belle nation. — Eh bien! tout cela, mes enfants, me brisait l'âme. Je me prenais à souhaiter un gouvernement capable de rendre la France aussi paisible au dedans que respectée au dehors, aussi grande, aussi puissante que nous la représente l'histoire des siècles passés
Source : Gallica

L'opinion de Jacques Bravome sur les élections de 1881… (1881)

Tu as deux choses à faire, mon enfant, répondit-il, tu es catholique et Français; comme catholique, tu dois prier le bon Dieu de rendre à la France le plus tôt possible un roi qui lui fera tant de bien ; comme Français, tu es électeur et, lors des prochaines élections, tu dois voter franchement pour les candidats légitimistes, c'est-à-dire pour les candidats du roi.
Source : Gallica

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