L'opinion de Jacques Bravome sur les élections de 1881… (1881)
“ Quand nos rois s'en allaient chassés contre le gré de la France par la populace de Paris, ils ne possédaient que leur fortune propre; encore elle était amoindrie au service de la France. Quand ceux qui se disent en mentant les « amis du peuple » s'en iront balayés par le vrai peuple, ils emporteront avec eux des millions et un ventre qu'ils n'avaient pas avant de « servir le peuple ». Tout cela on ne pourra pas le leur faire rendre. Veillons au moins, si nous sommes tous Français, à ce que cela ne continue pas, et surtout prenons des mesures efficaces pour que cela ne puisse plus recommencer. ”
