Amédée Courtès, Thiers jugé par lui-même (1872)
“ THIERS JUGÉ PAR LUI-MÊME. MONSIEUR LE PRÉSIDENT, Permettez, s'il vous plaît, à un homme qui n'a pas votre esprit, mais qui croit avoir sa part de bon sens, de vous dire avec une respectueuse liberté tout ce qu'il pense au point de vue politique sur vos paroles et sur vos actions. Il regrette, en les plaçant les unes à côté des autres, de vous trouver plus souvent qu'il ne faut en contradiction avec vous-même. ”
