Amédée Courtès

Élements biographiques

Amédée Courtès Dieu et le roi (1873)

Il est donc certain, d'après ce que nous venons de dire, que le service de Dieu est absolument nécessaire pour faire arriver la France au comble du bonheur, au faîte de la gloire. C'est la première condition qu'elle doit remplir pour cela ; la seconde, qui n'est pas moins indispensable, c'est le service du Roi. Il ne sera pas difficile de le prouver. Mais pourquoi, nous dirat-on, ne voulez-vous pas de la République? Pourquoi? Mais pour une raison bien simple et qui en vaut mille autres. Nous ne voulons pas de la République, parce qu'un homme sensé ne doit vouloir que ce qui est possible.
Source : Gallica

Amédée Courtès Dieu et le roi (1873)

Voyez la Suisse, que l'on regarde comme le paradis terrestre des républicains, il n'y a plus d'entente entre un canton et l'autre. La liberté y est étouffée sous l'étreinte du radicalisme ; l'égalité n'y est que devant la mort, et la fraternité y est bien au-dessous de zéro. On n'y connaît plus la liberté de conscience ni la liberté des cultes, et la religion catholique, qui, quoi qu'en disent les protestants, a rendu les plus grands services au pays, y est persécutée, comme elle le fut naguère en Pologne.
Source : Gallica

Amédée Courtès Thiers jugé par lui-même (1872)

THIERS
JUGÉ PAR LUI-MÊME.
MONSIEUR LE PRÉSIDENT,
Permettez, s'il vous plaît, à un homme qui n'a pas votre esprit, mais qui croit avoir sa part de bon sens, de vous dire avec une respectueuse liberté tout ce qu'il pense au point de vue politique sur vos paroles et sur vos actions. Il regrette, en les plaçant les unes à côté des autres, de vous trouver plus souvent qu'il ne faut en contradiction avec vous-même.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature