Louis-Auguste de Saint-Just de Colmont, Un paysan champenois à Timon, à l'occasion de son "Petit pamphlet sur le projet de constitution"… (1848)
“ Croyez-moi, la république est assez forte pour ne pas craindre d'ennemis, et c'est l'affaiblir que de supposer qu'elle doive lutter avec eux ; marchez paisiblement, majestueusement, si vous pouvez, vers tout ce qui est juste, vers tout ce qui est grand ; c'est là que va la nation, et c'est vous qui dans ce moment devez la précéder. Donnez au pays la conscience de sa force, en plaçant à chaque sommité l'honneur, le mérite, la probité, le désintéressement, la vertu, et la confiance renaîtra partout ”
