Amédée Courtès, Impressions de voyage dans la vallée d'Aoste… (1875)
“ On éprouve, dit-il, en entrant dans ce gouffre, des impressions qu'on ne saurait exprimer.La crainte, la nouveauté, la grandeur, le bruit des cascades, les innombrables gouttelettes d'eau qui s'en détachent et reproduisent les sept couleurs de l'arc-en-ciel quand un rayon de soleil peut y pénétrer, les galeries et les ponts suspendus dans ce grandiose abîme, la sonorité des grottes collatérales et superposées, enfin tout ce qu'on: voit et qu'on entend, saisit tellement l'imagination qu'on a besoin de se recueillir un moment pour pouvoir. ”
