Résumé

Le livre d'or de la libre pensée… (1881)

Dans les écoles récemment retouchées par les députés, nos enfants auront affaire à un maître qui pourra être athée, libre-penseur, puisque la nouvelle loi ne s'occupe plus de sa croyance; l'enseignement devenant dans quelques mois obligatoire, toi et moi, simples ouvriers, nous devrons envoyer nos enfants dans ces écoles, où la nouvelle loi défend à l'instituteur de parler du catéchisme, de l'Evangile, de Jésus-Christ, où l'on élèvera la jeunesse sans religion, c'est-à-dire contre la religion, et tes municipaux osent dire que notre liberté de conscience n'est pas violée !
Source : Gallica

Le livre d'or de la libre pensée… (1881)

Si donc les pétitionnaires avaient raison dans leur demande, à leur tour les pères dont la famille a grandi, - ceux qui désirent voir leurs enfants penser comme eux, les personnes sans famille, appuyés sur la plus vulgaire équité et sur la liberté de conscience, qui leur est aussi chère qu'aux autres, auraient aussi raison de solliciter la suppression du budget de l'instruction gratuite, obligatoire et laïque. Quiconque ne veut pas être tolérant envers son voisin, doit s'attendre à la même intolérance de la part de celui-ci.
Source : Gallica

Le livre d'or de la libre pensée… (1881)

Il n'y a pas d'injustice à demander que quiconque se servira d'un prêtre, le paiera de ses seuls deniers, et l'on ne peut, sans violer notre liberté de conscience, nous obliger à coopérer à l'entretien d'un clergé, que nous trouvons dangereux pour notre pays.
Source : Gallica

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