Adolphe de Pontécoulant,
Réflexions sur la pétition de M. Madier de Montjau…
(1820)
“ Les faits, les actions sont comme les objets aperçus à l'aide d'une loupe, plus on l'éloigné du point fixé, plus ils grossissent. Quel est le voyageur qui osera passer par Nismes, après avoir lu la pétition de M. Madier de Montjau ? Quel est le négociant qui voudra accepter une lettre de change sur cette place ? tout est en combustion, dans le département du Gard, se dira-t-il, et il ne faut qu'une étincelle pour allumer le volcan. On regrette de n'avoir point fait fin de cette race, on demande des mesures promptes et terribles. ”
