Adolphe de Pontécoulant,
Réfutation des pétitions de M. Madier de Montjau…
(1820)
“ Nous sommes obligé d'avouer à M.r Madier que nous ne sommes pas si loin que le ministre de soupçonner les motifs de ses écrits ; l'ambitieux désir d'une vaine célébrité a, selon moi, dicté la première et seconde pétition à un homme égaré par une imagination ardente : soupçonner d'autres motifs serait faire injure à un homme dans lequel je respecte le caractère dont il est revêtu. ”
