Auteur :Frédéric Canonge, Les Geôles allemandes en 1870-1871
“ En somme, si la Convention de Genève laissa de côté la question des prisonniers de guerre, il était admis, en juillet 1870, que la personne d’un prisonnier est inviolable ; qu’il a droit à un traitement humain et même que, s’il n’a pas aliéné complètement sa liberté en prêtant serment, il conserve le droit de s’évader, sans qu’on puisse lui refuser la qualité de belligérant, qui est une garantie sérieuse. ”
