Auteur :Frédéric Canonge

Résumé

Auteur :Frédéric Canonge Les Geôles allemandes en 1870-1871

En somme, si la Convention de Genève laissa de côté la question des prisonniers de guerre, il était admis, en juillet 1870, que la personne d’un prisonnier est inviolable ; qu’il a droit à un traitement humain et même que, s’il n’a pas aliéné complètement sa liberté en prêtant serment, il conserve le droit de s’évader, sans qu’on puisse lui refuser la qualité de belligérant, qui est une garantie sérieuse.
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Auteur :Frédéric Canonge Les Geôles allemandes en 1870-1871

Soudain un dragon quitte sa brouette, s’approche du Prussien, et, prompt comme l’éclair, avant que les autres soldats allemands aient le temps d’intervenir, il assène sur la face du meurtrier un si terrible coup de poing, que le sang jaillit par la bouche, le nez et les oreilles ; le Prussien s’abat comme une masse, les yeux hors des orbites
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Auteur :Frédéric Canonge Les Geôles allemandes en 1870-1871

Vingt soldats français, zouaves, fantassins, cavaliers en guenilles, attachés à une voiture chargée de sacs de farine, blancs de froid, tremblant la fièvre, escortés par des soldats prussiens, le fusil chargé ; un mot, et ils recevront un coup de crosse ; un geste, ce sera un coup de baïonnette ; et ce mot cependant est prononcé par les soldats de ces bataillons de Metz qui ont terrifié nos ennemis ; ce sont ces braves gens qui nous ont conservé nos épées qu’on transforme en des bêtes de somme [25] ...
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