Joseph Paulin Madier de Montjau, Lettre de M. Madier de Montjau à M. le comte Portalis… (1820)
“ Confiant et crédule que j'étais ! Je croyais enfin acquérir des droits à la reconnaissance des ministres et soulager leur coeur d'un poids horrible en les obligeant à accorder à la nation une satisfaction si long-temps attendue contre les auteurs des Notes secrètes. Je me trompais, je dois aujourd'hui l'avouer , je me trompais dans toutes ces espérances que j'avais fondées sur les sentimens des ministres. Ils ne comprennent pas ma pétition, ils repoussent l'occasion, et j'ose le dire, l'appui que j'offrais à leurs timides hésitations ”
