Moiroud, Revue des Deux Mondes
“ Quant au nom de Desbassayns, qui appartient à une famille nombreuse et considérable, puisque M. Shack voulait le mettre en scène, il aurait dû, pour être juste, dire que personne à Bourbon n’est plus chéri et honoré que madame veuve Desbassayns ; que cette dame, aussi respectable par son âge que par ses vertus, est aimée et vénérée de tous ses serviteurs, et que sa réputation de bonté est telle que non-seulement elle est répandue à Bourbon et à l’Île-de-France, mais encore dans toute l’Inde : il n’est pas un voyageur qui ne puisse l’attester. ”
