Résumé

Notice biographique sur Jean-Louis et son école (1866)

Certes! la ville de Montpellier ne manque point de citoyens célèbres dont elle peut justement s'enorgueillir : JEAN-LOUIS, depuis nombre d'années, avait acquis droit de cité ; elle ne répudiera point le noble mulâtre qui fut toute sa vie, dans son humble sphère, un exemple pour les gens de sa profession comme pour tout le monde, tant par les moyens supérieurs qu'il avait acquis par son énergie et par son travail, que pas ses vertus soutenues au milieu des vicissitudes sans nombre de sa longue et très-honorable carrière.
Source : Gallica

Notice biographique sur Jean-Louis et son école (1866)

Le hasard avait voulu qu'un pareil élève se trouvât sur le chemin d'un de ces professeurs émérites qui ont le génie et la passion de leur art. Ce maître, dont le nom complétement inconnu aujourd'hui, et que nous sommes heureux de pouvoir rappeler, était belge, et s'appelait M. D'ERAPE. Il était de très-bonne famille; mais, sans fortune, il se trouvait réduit aux seules ressources de 1er maître d'armes de régiment. Le professeur ne put réprimer un mouvement de mauvaise humeur à la vue du nouvel élève qu'on lui imposait et dont la physionomie n'annonçait que de l'inaptitude.
Source : Gallica

Notice biographique sur Jean-Louis et son école (1866)

JEAN-LOUIS, dans sa jeunesse, a eu beaucoup de duels, non pas qu'il fût d'humeur batailleuse, mais il sacrifiait aux mœurs de son époque et de sa profession de militaire. Parmi une trentaine de duels qu'il a eus, en voici un qui ne laisse pas d'offrir une certaine originalité : il avait rencontré, dans divers assauts, un tireur assez médiocre, mais très-orgueilleux, et qui disait à tous propos que faire des armes avec un fleuret, ou l'épée à la main, c'était bien différent. A plusieurs reprises , ce bravache essaya de chercher querelle à JEAN-LOUIS pour se battre avec lui.
Source : Gallica

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